Radhouane El Meddeb, c'est mon paradis.

Radhouane El Meddeb, c’est mon paradis.

Article écrit lors du dernier festival Montpellier Danse. Le plateau est en soi une oeuvre. Aux rideaux noirs échoués sur la scène, répondent de longs morceaux de tissus sombres qui pendent ...

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LES OFFINITES 2014

LES OFFINITES 2014

Tout au long de l'année, les contributeurs du Tadorne alimentent leur appétit de découvertes artistiques, dans les différentes salles de spectacles du territoire pour déposer leurs regards sensibles sur le ...

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Tragédie d'Olivier Dubois. Secoué.

« Tragédie » d’Olivier Dubois. Secoué.

À la sortie du Cloître des Carmes, je m'égare. C'est une sensation étrange tandis qu'à l'intérieur, mon corps vibre.  À la perte des repères spatiaux temporels, s'ajoute une immense joie, ...

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En avril 2014, 4ème édition de la formation L'art et les tout-petits.

En avril 2014, 4ème édition de la formation « L’art et les tout-petits ».

Depuis 2010, j'accompagne, via mon cabinet TRIGONE, la mise en oeuvre d'un projet autour de «l'art et les tout-petits» visant à créer un modèle de relations contributives entre professionnels de ...

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Radhouane El Meddeb, c’est mon paradis.

Radhouane El Meddeb, c'est mon paradis.

Ecrit par tadorne le 4 Jul 2012 1
LES OFFINITES 2014

LES OFFINITES 2014

Ecrit par administrateur le 8 Jan 2013 2
« Tragédie » d’Olivier Dubois. Secoué.

Tragédie d'Olivier Dubois. Secoué.

Ecrit par tadorne le 25 Jul 2012 3
En avril 2014, 4ème édition de la formation « L’art et les tout-petits ».

En avril 2014, 4ème édition de la formation

Ecrit par tadorne le 19 Mar 2013 4

En introduction de la série d’articles sur les liaisons dangereuses entre Art et Marketing, j’avais énoncé le paradoxe lié à la tension entre l’intention de communication et le sens créé. Etant donné que le mot « communication » est mis à toutes les sauces jusqu’à désigner des choses contradictoires, une solution serait peut-être, histoire d’y voir plus clair, de distinguer la communication du marketing. Je tente : la communication évoque en principe (ou du moins n’exclut pas) la possibilité d’une communication horizontale, ou à tout le moins bilatérale;… lire la suite

Dimanche 30 mars 2014, deuxième tour des élections municipales. Il y a cette petite affiche sur la porte de ma résidence : «Veuillez ramasser vos ordures à l’entrée. Nous ne sommes pas dans une cité des quartiers nord». Le contexte est posé. Bienvenu à Aix-en-Provence, ville d’art, de la parole raciste et vulgaire libérée…

Je pars à Avignon. Retour dans le Vaucluse, un soir d’élection, là où précisément je l’avais quitté en 1995, année où le FN avait pris la ville d’Orange. J’ai dû m’installer à Aix-en-Provence… lire la suite

«Des formes nouvelles, voilà ce qu’il faut».

Ces paroles prononcées par l’intransigeant Treplev correspondent à la mise en scène de La Mouette par Renaud Triffault. Le spectacle délaisse avant tout les personnages secondaires de la pièce de Tchékhov usés par la vieillesse et choisit d’effacer toute référence à la Russie. Alors que les puristes pourraient croire à une trahison, j’assiste à un véritable tour de force à travers une mise en scène recentrée autour des quatre personnages redoutables, Arkadina, Trigorine, Treplev, Nina auxquels s’ajoutent Macha et Medvedenko.… lire la suite

Ils sont 21. 21…comme autant de siècles.

Des jeunes personnes, vêtues d’une grande simplicité. Ils nous regardent, calmement, sérieusement. Ils sont un troupeau de biches dans une clairière, avec la grâce et la concentration, face à une tempête annoncée.

Oui, la jeunesse peut être sérieuse. Nous allons les suivre pendant 4H15 vers une voie inconnue, celle qui nous fait frôler l’utopie. Nous quittons le sombre du quotidien pour entrevoir un ailleurs, lumineux, à reconstruire.

Le décor plante le monde méditerranéen, sa lumière, clin d’oeil aux révolutions arabes. Mais ces… lire la suite

Ainsi donc il n’aura pas fallu attendre 24 heures pour qu’un artiste en vue s’exprime sur le résultat des élections municipales. Olivier Py, nouveau directeur du festival d’Avignon, l’a proclamé : il est prêt à déménager le festival si d’aventure le Front National était élu dans la cité des Papes1. Et une grande partie de la profession d’applaudir. La morale est sauve : les vilains ne passeront pas; ou s’ils passent, ça ne (se) passera pas comme ça. Je ne souhaite évidemment pas la victoire du FN, ni… lire la suite

« Afropéennes » d’Éva Doumbia sera joué à Marseille, du 3 au 7 avril 2014 au Théâtre des Bernardines. Nous avions vu et beaucoup apprécié ce spectacle au dernier festival d’Avignon. Par les mauvais temps qui courent, il ne faut pas le manquer.

Où s’entend la question noire dans ce pays ? Mais quelle question, a-t-on l’habitude de rétorquer, comme si la diversité en France était au mieux folklorique, au pire une entrave au bien vivre ensemble. Et pourtant…De dérapages télévisés en lapsus politiques, le refoulé colonial se… lire la suite

J’avais abandonné l’exercice depuis quelques années. Avec la précédente direction, la conférence de presse de présentation du Festival d’Avignon avait fini par devenir ennuyeuse: discours convenus, éléments de langage empruntés au parfait manuel du management culturel, hiérarchisation de la programmation par la présence d’artistes associés, esthétiques privilégiées au détriment de leur diversité. Cette année, le contexte est radicalement différent: c’est un artiste, Olivier Py, qui est aux commandes du plus grand festival de théâtre du monde.

Je passe sur les éléments graphiques du programme : le jaune pour… lire la suite

Il est rarissime qu’une nouvelle direction d’un théâtre prenne le temps d’écrire au public. Dans la majorité des cas, les promus se pressent devant les caméras et les micros pour expliquer, éléments de langage à l’appui, qu’ils veilleront à «s’adresser à tous les publics» à partir d’une «programmation qui inclura des actions culturelles à destination des quartiers défavorisés».

Marie-José Malis, metteuse en scène, a été nommée à la direction du Théâtre de la Commune d’Aubervilliers le 1er janvier 2014. Quelques semaines plus tard, elle… lire la suite

« Adieu et merci  ».

Le titre en dit beaucoup, trop peut-être. La référence aux nombreux artistes vieillissants, parfois proches de l’oubli et le désir d’un l’ultime sursaut sur une scène qui laisse la part belle aux fantômes d’une gloire pourtant si souvent annoncée, est probablement le fil conducteur de cette pièce. Un spectacle qui pour le coup, en surprendra plus d’un; par l’audace et la vigueur de l’époustouflante mise en abime de la position de l’artiste face à son public au moment précis du salut. Lorsque le rideau se… lire la suite

Puis-je imaginer ma vie sans la danse ? Il m’arrive parfois de ressentir ce cauchemar, de paniquer à l’idée de ne plus rien écrire sur elle; de la laisser, pour me détourner de moi, de vous. Ce soir, Klap, Maison pour la Danse à Marseille, programme «Stimmlos» d’Arthur Perole. Trente kilomètres me séparent et je dois dépasser ma fatigue accumulée depuis 10 jours. Je ne le connais pas. Juste qu’il vit dans les Alpes-Maritimes, département du bout du bout où la danse cherche… lire la suite