Archives mensuelles : septembre 2006

« Tragedy ou la nécessité des clowns dans l’humanité« : joli titre pour cette pièce présentée par la troupe marseillaise du Cartoun Sardines au Théâtre du Gymnase. Son origine tient en une idée (il n’y en aura pas d’autres…): « pourquoi et comment l’homme en est-il arrivé à inventer le théâtre? » Pour répondre à cette question d’une brûlante actualité, le metteur en scène Philippe Car nous propose deux pièces en une: devant le rideau, des conférenciers nous expliquent l’origine du théâtre; derrière le rideau,… lire la suite

Fragiles Correspondances à Manosque.


Il est 22 heures. J’arrive sur la pointe des pieds dans le hall du Théâtre Jean le Bleu à Manosque alors que le public écoute une lecture de Jean-Louis Trintignant. J’ai préféré faire le déplacement d’Aix en Provence pour le concert de 22h30 où la chanteuse Claire Diterzi et l’écrivain Arnaud Cathrine nous présentent « Vos omoplates se déboîtent, ô mes amours », joli titre emprunté à Rimbaud. La petite salle de la MJC se prête à cet exercice délicat, intimiste et toujours surprenant. Le concert… lire la suite

Il est une heure du matin. Les mots se bousculent, les notes s’entrechoquent dans ma tête. C’est un joli chaos. La fête des Correspondances de Manosque vient de se dérouler au Café Provisoire en compagnie de musiciens et d’écrivains. J’ai reçu de l’énergie, de l’espoir alors que la France dans le monde semble se replier, maltraitée par le caniche de Bush qui n’hésite pas à pisser sur l’intelligence. D’entendre ces artistes lire leurs contributions pour « réveiller le monde » (thème proposé par les Correspondances) a quelque chose de réjouissant… lire la suite

Alors que je me rends au concert littéraire du chanteur Arman Méliès dans le cadre des Correspondances de Manosque, j’ignore à quoi je peux m’attendre. Je ne connais pas ce chanteur : il a pourtant de belles références (Shannon Wright, Cat Power, Sufjan Stevens, …). Il a fait les premières parties des plus grands (Dominique A, Biolay,…) et Florent Marchet (présent l’an dernier au même endroit pour un concert mémorable !) est dans la salle ce soir ! Je lis Les Inrocks, j’écoute FIP et me voilà pris en flagrant délit d’ignorance :… lire la suite

Dans la région, c’est la deuxième lecture de l’année pour Patrice Chéreau. Après Hervé Guibert au printemps dernier au Théâtre des Salins de Martigues avec Philippe Calvario, c’est Fedor Dostoïevsky l’hôte de la soirée pour « Les Frères Karamazov ». L’extrait choisi est un dialogue imaginé entre le Christ en visite dans la Séville du XVe siècle en pleine inquisition et un vieillard, incarnation des dérives de l’Église de Rome. Ce texte n’est pas d’une qualité littéraire transcendante, mais il entre en résonance avec le contexte actuel où le religieux… lire la suite

La salle du Théâtre Jean le Bleu de Manosque est comble ce soir. En voisine, Ariane Ascaride s’empare des lettres d’Ilo de Franceschi écrites à Madeleine Allain entre 1939 – 1940. Passionné de littérature, cet italien d’origine (parlant l’allemand, le français et un dialecte Kanak !) s’engage dans la Légion où près de la chaîne de l’Atlas dans le Maroc, il ressent l’isolement par l’absence de livres. Il prend l’initiative d’écrire au philosophe Alain pour qu’il lui envoie trois ouvrages. Par erreur, cette lettre atterrit chez Madeleine Allain. Commence alors une… lire la suite

Il est 22 heures. J’arrive sur la pointe des pieds dans le hall du Théâtre Jean le Bleu à Manosque alors que le public écoute une lecture de Jean-Louis Trintignant. J’ai préféré faire le déplacement d’Aix en Provence pour le concert de 22h30 où la chanteuse Claire Diterzi et l’écrivain Arnaud Cathrine nous présentent « Vos omoplates se déboîtent, ô mes amours », joli titre emprunté à Rimbaud. La petite salle de la MJC se prête à cet exercice délicat, intimiste et toujours surprenant. Le concert littéraire invite les artistes… lire la suite

 
 
 
 
 

Dernière partie de mon immersion dans les Rencontres Photographiques d'Arles. Pour être exact, c'est une plongée dans des univers où la photo transcende, ouvre la voie vers une autre réalité.
Allessandra Sanguinetti avec «
Les aventures de Guille et Belinda et l'énigmatique sens de leurs rêves » m'a littéralement happé. Submergé par l'émotion, j'ai retrouvé le milieu ouvrier dans lequel j'ai grandi et les mondes imaginaires que je me construisais. Mais aucun photographe n'était là pour immortaliser mes rêves ! Guille et Belinda sont deux… lire la suite