Archives quotidiennes : 27 juillet 2012

L’heure du bilan du Festival d’Avignon n’est pas encore venue; Mais un fait s’impose. Je n’ai pas écrit sur tout ce que j’ai vu. Et pour cause.

Je n’ai pas écrit sur «My fait Lady, un laboratoire de langues» de Christoph Marthaler. J’ai pourtant hurlé de rire pendant près de deux heures. Mais ma joie était un cache-misère. Le sens de cette pièce a glissé à l’image de cette scène où une actrice descend l’escalier sur la rampe; Était-ce bien opportun d’inviter une fois de plus Christoph… lire la suite

Il a un visage d’ange, à moins que ce ne soit celui d’un démon. Lui, c’est Geronimo Pascagna (Guillaume Cantillon), voleur, assassin, doux dingue emprisonné. Dies Irae est son chant, celui de la liberté, de l’errance, de la reconstruction des vies après un cataclysme. Il me le déclame tel un prédicateur, me le récite tel un prophète et me le glisse à l’oreille tel un humain. La scénographie temporalise les tableaux et les différents chants de cette ode.

Guillaume Cantillon frappe notre conscience avec les mots de Leonid… lire la suite

Arthur Stanislavski, Anton Nauzyciel.

Après avoir appelé mes amis pour leur transmettre le choc que j’ai reçu hier, j’envoie au plus vite ce témoignage pour inviter encore de potentiels spectateurs à se déplacer jusqu’au samedi 28 juillet au Festival d’Avignon, à faire le pied de grue, à racheter des places, à faire la démarche difficile de se rendre à 22h à la Cour d’honneur, pour voir « La Mouette » de Tchekhov dans une adaptation d’Arthur Nauzyciel durant quatre heures, valant tous ces efforts et toutes… lire la suite