Ce sont des chemins de traverse, des rencontres imprévues, des chocs, souvent à la marge. Ces ?uvres dessinent le paysage chaotique de la création, celui qui vous détourne le regard des voies toutes tracées.


 « Football » – performance collective et individuelle de Léopold Pan ? Galerie les Grands Bains-douches (Marseille)

« Golgotha » – Steven Cohen ? Festival d'Automne (Paris).

« DU CARACTÈRE RELATIF DE LA PRÉSENCE DES CHOSES » – I.R.M.A.R– Montevideo (Marseille).

 « Wunderkammer Soap #1 Didon » – Ricci et Forte ? Festival Actoral (Marseille).

« Liquide » – Christophe Haleb ? Festival Uzès Danse.

« Vice-Versa » – Ildi !eldi ? Montévidéo (Marseille).

« Four Deaths » – Collectif Via Negativa– Festival Komm’n’act (Marseille).

 « Smatch »- Dominique Roodthooft – KunstenFestivalDesArts (Bruxelles)

?Le printemps de septembre? ? Toulouse.

?Animal Anima? ? Fondation Blachère ? Apt (Vaucluse)


 

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Chapeau à ce collectif d'artistes marseillais qui sous la houlette de Léopold Pan nous a offert avec « Football » une performance osée autour des secrets de familles qui, mit bout à bout, ont formés un fil d'Ariane auquel nous nous sommes accrochés.

Bravo au chorégraphe Sud-Africain Steven Cohen qui nous a bouleversés avec « Golgotha », performance mortuaire sur la valeur de la vie.

Félicitations au collectif IRMAR (Institut de recherche menant à rien) d'avoir mis en abyme la poésie pour « rien », matière envahissante de l'époque.

Toute ma reconnaissance au couple italien « Ricci et Forte » d'avoir un soir d'automne réveillé les plaies de l'amour à mort.

Merci à Christophe Haleb de sa confiance pour avoir osé nous montrer avec tant de délicatesse une étape de travail (« liquide ») au c?ur du festival Uzès Danse.

On n'oubliera pas de sitôt la troupe Ildi ! eldi et leur théâtre effronté.

Bravo au collectif Slovène Via Negativa d'avoir joué avec la mort de quatre artistes pour enchanter notre vie de spectateurs.

On ne remerciera jamais assez les Belges pour leur créativité : merci à Dominique Roodthooft et sa troupe de chercheurs fous d'inventer un théâtre pour de nouveaux territoires de l'imaginaire.

Et puis, il y a eu Toulouse et sa manifestation d'art contemporain : c'était en septembre,  un printemps qui éveilla tous nos sens.

Et puis, avant l’été, il y a eu la fondation Blachère à Apt (photo) pour un beau voyage en Afrique, sans passeport, ni papier.

Merci au public de France d'aimer les artistes.

Champagne.

 Pascal Bély – www.festivalier.net

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