Il y a foule ce soir aux Pénitents Blancs pour assister au dernier spectacle des Hivernales. Elsa Wolliaston est la tête d’affiche. La lecture de sa riche biographie suscite mon attente. Vais-je faire une rencontre ?

Ce ne sera pas avec cette pièce là. Elsa Wolliaston trône tel un roi africain sur son fauteuil, couverte de peaux de bête, presque emprisonnée à l’image des tiges de bambou qu’elle enlève soigneusement. Elle se libère de ce poids et entreprend de faire le tour de la scène. Elle mime la douleur, le cri d’amour, la transe. Derrière elle, le merveilleux Jean-Yves Colson est à la batterie pour une interprétation musicale magistrale. Pour le reste, tout est hermétique dans les gestes d’Elsa Wolliaston. Je n’arrive pas à ressentir son langage chorégraphique et les trente minutes sont bien longues. J’ai le sentiment d’assister à un concert de jazz. La vedette est Jean-Yves Colson. Il suffisait de le savoir !

Le bilan des"Hivernales d’Avignon 2006" par le Tadorne!

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