Isabella est donc revenue…Avec Alexander, Franck, Anna, Arthur et les autres.  La magie du spectacle de Jan Lauwers et de la Needcompany reste intacte un an après l’avoir vu au Festival d’Avignon.
L’histoire d’Isabella parle à chacun d’entre nous et c’est le talent de Jan Lauwers que de savoir, avec empathie, créer ce lien magique avec le public. La transdisciplinarité tant décriée en France et un choix artistique majeur pour les flamands! Tous nos sens sont en éveil et comme Isabella, nos deux cerveaux (gauche et droit) sont unis comme rarement ils peuvent l’être au quotidien!

Mais voilà, le Festival de Marseille est capable de limiter la magie… Etait-il normal d’entendre en bruit de fond des musiques venues d’ailleurs (Parc Borely). Comment expliquer la piètre qualité sonore du spectacle? Enfin que dire des applaudissements nourris d’une partie minoritaire du public ? C’est incompréhensible quand on sait le TRIOMPHE qu’a connu ce spectacle en Avignon, à Paris et en Europe.

Après 10 ans, je n’arrive toujours pas à sentir ce public et c’est le point faible de ce festival. Il mériterait de se diversifier et de s’ouvrir à d’autres couches de la population plutôt que de privilégier le public d’entreprise.

Isabella aurait tant de choses à dire à ceux qui pensent encore que le repli sur sa culture et sur soi est la meilleure des stratégies.

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