“Dis-Sème le Service Public du Théâtre!” : prototype à l'intention des spectateurs, des artistes et des professionnels de la culture.

“Dis-Sème le Service Public du Théâtre!” : prototype à l’intention des spectateurs, des artistes et des professionnels de la culture.

Lorsque le 1er janvier 2014,  Marie-José Malis, metteuse en scène, fut nommée à la Direction du Théâtre de la Commune d’Aubervilliers, tous les contributeurs du Tadorne furent confiants dans sa ...

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Est-ce bien nécessaire d’aller au Festival d’Avignon?

Est-ce bien nécessaire d’aller au Festival d’Avignon?

Depuis un certain temps, l’écriture ne vient plus. Certes, je continue à voir des oeuvres, mais tout glisse. Cela n’imprègne plus. Parce que les imprégnants ont peut-être rendu leur tablier ...

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Quels théâtres pour Charlie?

Quels théâtres pour Charlie?

Le désir n’y est pas. Depuis le 7 janvier 2015, mon engagement pour le théâtre a perdu de sa superbe. En période « normale », la vie culturelle marseillaise est souvent terne. ...

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Le Tadorne a 10 ans - Être hors milieu.

Le Tadorne a 10 ans – Être hors milieu.

Le blog du Tadorne aura dix ans dans quelques jours. Dix années passionnantes, rudes, sans concession, où je n’ai rien lâché sur mon désir d’être un spectateur émancipé du prêt ...

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“Dis-Sème le Service Public du Théâtre!” : prototype à l’intention des spectateurs, des artistes et des professionnels de la culture.

“Dis-Sème le Service Public du Théâtre!” : prototype

Ecrit par tadorne le 9 Mar 2016 1
Est-ce bien nécessaire d’aller au Festival d’Avignon?

Est-ce bien nécessaire d’aller au Festival d’Avignon?

Ecrit par tadorne le 9 Jul 2017 2
Quels théâtres pour Charlie?

Quels théâtres pour Charlie?

Ecrit par tadorne le 16 Feb 2015 3
Le Tadorne a 10 ans – Être hors milieu.

Le Tadorne a 10 ans - Être hors

Ecrit par tadorne le 11 May 2015 4

  1.  

Samedi 15 juillet…Il est 11h et la chaleur est écrasante en ce début de matinée. Je vais à la piscine Mistral assister (en maillot de bain) à la performance théâtrale de Jean Lambert – Wild (« AEgri Somnia »). Cette création se déroule sous l’eau (l’acteur est alimenté en oxygène par des tuyaux…) et les spectateurs sont avec un tuba et un masque. Inutile de vous préciser que le festivalier n’a pas réussi à mettre correctement son matériel et que je n’ai absolument rien compris au propos de cette… lire la suite

 

L’exposition « For intérieur » de Jan Fabre à la Maison Jean Vilar (vue lundi 18 juillet) ne parvient pas à provoquer un élan de générosité, un don de soi. Trop mégalo, son exposition ne parle finalement que de lui. Si le corps de l’homme est son sujet de création, il en omet toute la dimension psychologique, émotionnelle. Au final, une exposition vide de sens, où même la jeune fille qui nous sert de guide n’y croit plus, rêvant sûrement à d’autres performances….

A lire le bilan du Tadorne sur le festival d’Avignon 2005.

Il fallait oser…
…Olivier Py, metteur en scène et dramaturge, se transforme en Miss Knife, chanteuse plantureuse perchée sur ses talons, le soir d’un concert donné au Théâtre Municipal le 17 juillet 2005.
Jan Lauwers, transforme, lors d’un Needlapb, la scène en laboratoire d’expérimentation, un espace mental, une esquisse de nouveaux textes, le 18 juillet au Cloître des Célestins.

 

Dans le premier cas, Miss Knife évoque à l’occasion d’ une chanson de marin, le « naufrage du festival d’Avignon ». Le public rit…Nous assistons à un joli spectacle… lire la suite

En ce dimanche caniculaire, le déluge vient de s’abattre sur Avignon. Pascal Rambert y présente « After / Before », une création très attendue (les places s’arrachaient sur le parvis !). Au départ de cette œuvre, une question très linéaire que Rambert pose à des terriens au hasard de ses rencontres à travers le monde: «En cas d’une grande catastrophe, d’un nouveau déluge , qu’emporteriez-vous surtout du monde d’avant pour le monde d’après ?». A cette question d’une paresse intellectuelle effroyable, les terriens s’efforcent… lire la suite

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Il fallait bien que cela arrive. Chaque année, le festival d'Avignon nous fait vivre l'Expérience, soude la communauté de spectateurs, laisse l'empreinte indélébile. En cette fin d'après-midi caniculaire, la pièce de Gisèle VienneThis is how you will disappear ») est un havre de fraîcheur qui par moment glace la peau d'un spectateur peu habitué à vivre « sa » descente aux enfers. Comment écrire sur cette ?uvre sans rien dévoiler, car la surprise, l'étonnement, la peur font partie d'un processus magnifiquement travaillé ?

Difficile de… lire la suite

 

J’ai rendez-vous à

La Chartreuse pour voir la pièce de Louis Castel sur la vie de l’écrivain franco – américain Raymond Federman. Ici aussi, on fait appel à la vidéo pour soutenir le propos artistique. Soit. Je ne suis pas sur que cela apporte une quelconque valeur ajoutée mais puisque la pluridisciplinarité est à l’affiche de ce festival…

Jeune, Federman  a échappé à la rafle du Vel d’Hiv’ puis a émigré au USA pour faire carrière dans l’armée et devenir plus tard écrivain et professeur d’Université. L’épisode de… lire la suite

 

C'était programmé mais cela tombait plutôt bien. Après  six jours passés en Avignon, il fallait bien une pause pour me réconforter après les spectacles « douloureux » du Festival.

Angelin Preljocaj est toujours là quand il faut. C'est lui qui m'a fait aimer la danse un soir d'Avignon en 1998. C'est lui qui, en 2005 avec « Les 4 saisons? », m'offre mes premières émotions enfantines de l’été. C'est donc un très beau spectacle auquel assiste le public de Châteauvallon. Sa collaboration avec le plasticien Fabrice Hyber… lire la suite

 

Samedi 16 juillet ; 22h…Commencé à 11h (compte – rendu à venir !), je termine mon périple festivalier avec « La mort de Danton » de Georg Büchner mise en scène par Jean-François Sivadier. Après la prestation réussie quelques jours plutôt dans « La vie de Galilée », j’attends beaucoup de cette troupe pour me redonner du bonheur. Je reconnais tous les comédiens et je me sens un peu chez moi, si bien que je n’arrive plus à faire la différence entre Galilée et Danton…

J’ai l’impression d’assister à la… lire la suite

Le chorégraphe William Forsythe présente en Avignon « You made me a monster » ; il est 17h et la chaleur est écrasante à l'extérieur. Je suis passablement énervé après les embouteillages monstrueux d'Avignon…Il est 16h50 quand me prend l'envie de m'allonger dans l'herbe avoisinante sous un arbre?.

 

Nous entrons dans ce gymnase où la mise en espace de William Forsythe surprend?Une dizaine de tables sont disposées ; sur chacune d'entre elles, une armature où les spectateurs créent avec les pièces d’un puzzle, des formes squelettiques. On nous invite à créer notre ?uvre ! J'ai… lire la suite

La chaleur est insoutenable. Je quitte la ville pour m’enfermer dans ma voiture et parcourir la campagne avignonnaise en direction de la Carrière de Boulbon…

Il est 20h30…J’adore ce lieu. Je l’associe à de nombreux souvenirs de théâtre (Philippe Caubère, Pipo Delbonno,…). C’est alors qu’apparaît Marie-José, sa sœur et Anita, son amie Suisse avec leur panier de pique – nique. Il s’agit d’être au premier rang. Le dialogue s’instaure avec Olivier, personnel d’accueil du Festival et d’autres spectateurs. J’aime ces moments d’échanges improvisés, passionnés et souvent drôles…

 

Nous sommes donc… lire la suite