Partager l'article ! Gisèle Vienne au Festival d'Avignon: faut-il être sado - maso pour rester?: Gisèle Vi ...
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Gisèle Vienne, jeune « chorégraphe » et « metteur en scène » tendance du Festival (sic), présente deux créations à partir de poupées et de jeunes acteurs à la beauté plastique : « Une belle enfant blonde » et « I Apologize ». Deux écrivains prêtent main forte à cette jeune artiste : Denis Cooper et Catherine Robe – Grillet qui joue (mal) dans « Une belle… »…
Dois-je continuer les présentations ? A dire vrai, cela m’arrange de « copier » les informations de la « bible » du spectacle car…je n’ai rien saisi de ces deux créations. Rien. Nada. Nothing. Si ce n'est un profond sentiment de malaise: la cohabitation entre des poupées pré-pubères et la perversité des acteurs me met très mal à l'aise. C'est du théâtre de Backroom pour public averti...
Je commence progressivement à me sentir exclu de ce festival et c’est très désagréable…Je suis presque prêt à fuir quitte à vendre les dix places des spectacles à venir tant je suis excédé, épuisé par une programmation qui frôle le non sens, la création pas créative,…bref, des spectacles à l’image d’une France en perte de visée, de projets et d’envies.
Je souhaite à Gisèle Vienne de continuer ses recherches et qui sait…dans 10 ans, elle sera peut-être applaudie par le public. En attendant, je me retrouve à 21h30 dans un cybercafé d’Avignon à écrire cet article pour m’accrocher à cette passion du théâtre qui a guidé toute mon adolescence et ma vie d’adulte.
23h, "Needlapb 10" de Jan Lauwers avec
Vos prises de bec