"Visa pour l'image" à Perpignan du 28 août au 12 septembre.
La Biennale de la Danse à Lyon du 4 septembre au 10 octobre 2010.
Le Festival ACTORAL à Marseille du 25 septembre au 13 octobre 2010.
Le Printemps de Septembre à Toulouse du 24 septembre au 17 octobre.
Le Festival d'Automne à Paris du 9 septembre au 31 décembre.
"L'inéluctable solitude de l'homme, voilà le point de départ de cet étonnant duo", telle est la présentation de "Seuls, ensemble" de la
compagnie Clash 66. A l'issue de cette représentation, ce sera aussi le point d'arrivée pour bon nombre de spectateurs à l'exception du public jeune, enthousiaste, qui acclame ce duo
de hip-hop.
L'histoire est celle de la confrontation à l'autre. Elle prend place ici et là-bas, grâce aux techniques de projections sur écran. Le tout a un côté kitsch assez déconcertant. Le savoir-faire de ces deux danseurs de hip hop (Raphaël Hillebrand et Sébastien Ramirez) est au rendez-vous, il n'y a rien à redire.
Mais, mais...
L'écriture dramaturgique est épaisse comme une brindille. C'est un enchaînement de bravoure hip hopienne et l'on finit par lâcher prise. Les prouesses techniques sont là, mais le hip hop, en se déplaçant de la rue au théâtre, se doit d'être exigeant avec lui-même. Il devrait s'affranchir du geste pour aller au-delà. Le discours retenu (la confrontation à l'autre puis l'entraide) aurait mérité un travail de fond pour dépasser les images toutes faites (celles des ombres qui se donnent la main, par exemple).
En s'adressant à la jeunesse, qui est le futur public de danse, les programmateurs doivent faire preuve de plus de discernement. Avec "Seuls, ensemble", Clash 66 laisse place à une danse sans fondement et valide l'idée que le hip hop n'a plus rien à dire.
Laurent Bourbousson - www.festivalier.net
"Seuls, ensemble", au Studio des Hivernales, jusqu'au 26 juillet à 15h30. Relâche le 21 juillet.
Le projet du Tadorne pour
Marseille 2013

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