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"Visa pour l'image" à Perpignan du 28 août au 12 septembre.


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La Biennale de la Danse à Lyon du 4 septembre au 10 octobre 2010.


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Le Festival ACTORAL à Marseille du 25 septembre au 13 octobre 2010.


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Le Printemps de Septembre à Toulouse du 24 septembre au 17 octobre.


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Le Festival d'Automne à Paris du 9 septembre au 31 décembre.



Jeudi 11 mai 2006 4 11 /05 /2006 19:54

Le chorégraphe suisse Thomas Hauert reprend ce soir l’œuvre littéraire d’Oscar Van Den Boogaard pour un spectacle qui s’intitule « Walking Oscar ». La tache est d’autant plus ambitieuse que le travail de l’écrivain est tout sauf linéaire. Oscar Van den Boogaard est du genre à écrire « Je me souviens des difficultés que j éprouvais en tant qu’enfant à rendre la couleur de l’être humain. J’employais du jaune, du rose et du brun, je mélangeais les couleurs, mais jamais je n’arrivais à la couleur de la chair humaine…. ». En gros, il était si frustré qu’il ne coloriait plus la peau et laissait la couleur du papier! Thomas Hauert s’est donc donné pour défi de redonner un peu de sens à cette œuvre. Le résultat est mitigé.
En y réfléchissant, tout cela est bien dommage, car le spectacle est plein de bonnes idées.

Le rideau s’ouvre sur un piano qui joue installé au fond de la scène, dans un mince faisceau de lumière. L’image est parfaite. Et puis le show commence pour se dérouler exclusivement derrière un écran sur lequel sont projetés les textes d’Oscar Van Den Boogaard. Les effets visuels produits par cette installation sont par moment étonnants, notamment grâce aux jeux de lumière et au rythme des danseurs (acteurs ? chanteurs ?) qui évoluent derrière. Premier reproche : quid des spectateurs installés aux premiers rangs ? Le nez collé à cet écran où sont projetés des textes sur plus de quatre mètres de hauteur, vous n’échapperez pas à un bon torticolis au lendemain de « Walking Oscar ».
Quoiqu’il en soit le spectateur qui ne parviendra pas à lire ce qu’il y a à l'écran pourra  toujours se concentrer sur ce qu’on lui joue sur scène. La forme est celle de la comédie musicale. Les tableaux se multiplient sans grande cohérence, mais cela semble être le but puisque l’une des dernières scènes est consacrée au vide et au rien qui se passe. Hélas la curiosité des premiers instants cède progressivement le pas a l’ennui, voire à l’agacement tant la dernière demi-heure est longue.



Peggy C. - Bruxelles.

Photo:
© Filip Vanzieleghe

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