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  • : Au gré des spectacles, le blog culturel (théâtre, danse, expositions) de Pascal Bély, spectateur nomade basé à Aix en Provence.
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Le Tadorne migre vers...

 

 

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"Visa pour l'image" à Perpignan du 28 août au 12 septembre.


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La Biennale de la Danse à Lyon du 4 septembre au 10 octobre 2010.


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Le Festival ACTORAL à Marseille du 25 septembre au 13 octobre 2010.


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Le Printemps de Septembre à Toulouse du 24 septembre au 17 octobre.


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Le Festival d'Automne à Paris du 9 septembre au 31 décembre.



Mercredi 15 mars 2006 3 15 /03 /2006 12:31

Il faut nous voir tous les trois, Anne-Laure, Marie-José et moi-même quitter le Théâtre de Cavaillon après les deux chorégraphies de Russell Maliphant, « Transmission » et « Push ». Quelque chose vient de nous arriver, comme un moment de grâce qui suspend, rend heureux, et fait de nous des spectateurs plus en lien que jamais.
Tout a commencé après le rituel du Directeur.
« Transmission » (titre si cher au festival « Les Hivernales » d’Avignon) voit quatre danseuses se métamorphoser sous nos yeux. On ne sait plus très bien qui fait corps : la lumière ou l’artiste ? Les deux s’articulent et donnent à ce quatuor des formes inédites. Le plus merveilleux dans ce spectacle est de ressentir le processus de transmission entre ces 4 danseuses et nous. Maliphant nous englobe. Mais il ne chorégraphie pas la fusion comme pourrait le laisser croire certains passages mais la transmission transversale. 35 minutes de bonheur!
L’entracte de 20 minutes me permet de remettre en mouvement mon corps maltraité par les sièges du Théâtre et de déambuler au milieu de ce public chaleureux (il recevra bientôt une palme du Tadorne !).
« Push » débute. Alexander Varona et Julie Guibert sont sur scène. La lumière s’allume puis s’éteint. Elle sur lui, lui pour elle. Différents tableaux alternent. Puis, lentement, « Push » dévoile le jeu, le lien. Dansent-ils l’amour ? Oui. Assurément. Que peuvent-ils danser d’autre pour que l’émotion me submerge ? Tout est fluide, les corps coulent, me touchent. L’espace scénique est peu utilisé comme si Maliphant choisissait un autre espace, celui de la relation. C’est d’autant plus magnifique que les escalades du départ (c’est vraiment le cas de le dire…) deviennent mouvements circulaires, attachements, détachements, relliance.  Comme pour « Icare » de Claude Brumachon présenté aux Hivernales en février dernier, je suis sidéré par cette danse porteuse d’un nouveau langage.
Russel Maliphant cohabite dorénavant avec "Icare" dans la mémoire du Tadorne. Les liens se complexifient...La danse est décidement un art majeur.

A lire, "l'After / Before" du spectacle!

Les dates de la tournée.

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