Archives quotidiennes : 17 juillet 2010

Ce texte est un poème dédié à Angelica Liddell pour son spectacle « La casa de la fuerza » qui a bouleversé tant de festivaliers. Il est à mettre en lien avec la critique de Pascal Bély. Ce texte est un cadeau. Au théâtre, à Angelica. A nous.

Angelica, on a envie de l’appeler Angelica L, comme on dit de Marguerite D. ou de toute héroïne.
Angelica L. est héroïque.
Elle incarne la Douleur, et la Douleur l’incarne.
Sa douleur rejoint celle de toutes les femmes.
Elle est… lire la suite

Las 3h30 de la mañana. Los espectadores ya no tienen mucha fuerza después cinco horas de esta obra de arte pictural, de un teatro coreográfico, agotados por tantas solicitaciones  visuales, auditivas e incluso olfactivas. « La casa de la fuerza » de la española AngélicaLiddel es un puñetazo, que nos precipita dentro de la crisis, la que habíamos olividado demasiado pronto.

Salvo que el teatro está aquí para reavivar las heridas porque todos somos hechos de esta materia. Esta noche, en el Cloître des Carmes, actores… lire la suite

Le nom du père, avec une rare constance depuis des lustres, se transmet de père en fils. Le fils lui-même, dans une égale logique de tragédie, devenant père.
Le tout s’orchestrant en fautes majeures et chacun fera, c’est dit, mieux que le précédent lorsqu’il endossera le costume. Que les fratries s’en mêlent et le drame prend de l’ampleur. La mère, de sa noble et malheureuse double place, regardant la scène en attendant la fin…inéluctablement…
Tout ça vous dit quelque chose?
Deux pièces du off vous proposent d’aller vous délecter du… lire la suite